Autoritratti e voci, lo specchio delle espressioni: un evento interculturale a Piacenza
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Autoritratti e voci, lo specchio delle espressioni. Giovedì 16 maggio a Palazzo Ghizzoni Nasalli a Piacenza si è tenuto un evento interculturale, organizzato dal Centro provinciale per l’istruzione degli adulti insieme all’associazione Mondo Aperto. Lo scrittore e critico d’arte Moulim El Aroussi ne ha scritto un resoconto che riceviamo e pubblichiamo in lingua francese.
Autoportraits et Voix, le miroir des expressions. Un événement interculturel à Piacenza – Jeudi 16 mai 2024, au Palazzo Ghizzoni Nasalli à Piacenza, a eu lieu un événement particulier. Sous le titre “Autoportraits et Voix, le miroir des expressions“, une exposition d’autoportraits a été organisée conjointement par le Centre Provincial pour l’Instruction des Adultes (CPIA) et l’association Mondo Aperto, sans oublier l’apport des professeurs de CPIA qui se sont engagés dans cette opération Cette exposition est le résultat de plusieurs ateliers organisés par les deux entités en faveur des personnes issues de l’immigration. Comme le précise le communiqué annonçant l’événement: «Dirigés par l’artiste Kenza Benjelloun et l’écrivain et critique d’art Moulim El Aroussi, les ateliers adoptent une approche ludique et non conventionnelle de l’autoportrait traditionnel». Mais comme l’autoportrait est une manière de se raconter à travers l’image et la couleur, il a également été décidé de donner l’occasion à ces personnes de s’exprimer par le biais de la parole, ce qui a donné lieu à des ateliers de slam organisés au CPIA.
Le jour de l’événement, après le vernissage de l’exposition et les discours d’ouverture de Rita Parenti au nom de l’association Mondo Aperto, de Manuela Bruschini et Antonella Bersani au nom du CPIA, la place a été donnée à la Le public a découvert le concert du groupe Etesia, de musique interculturelle. Francesca Bianco, qui n’en est pas à sa première apparition dans des événements de ce genre, a chanté dans des langues méditerranéennes, dont l’arabe, accompagnée par les musiciens Alessandro Chiodaroli, Luca Mariani et Fabio Spelta. La présence de ce groupe dans une telle manifestation a été très importante, car elle a montré que la culture et l’art, ici la musique, ne connaissent aucune frontière. D’ailleurs, Etesia est le nom d’un vent qui souffle en Méditerranée: «Nous voudrions que notre musique soit un vent qui unit tout le monde et ne s’arrête nulle part», m’a précisé Francesca Bianco. Ils sont donc venus ce soir pour répandre ce souffle dans cette ambiance multiculturel le. Après la musique, la production de l’atelier de slam a pris la relève. Le slam, poésie populaire, a été présenté par Simona Corsi, professeure au CPIA, en ces termes: «Le slam, forme de poésie urbaine, se pratique souvent dans des lieux et espaces publics tels que les bars, les théâtres, les cafés, ou dans la rue. Certains le voient comme l’héritier des troubadours et des griots ouest africains. Le texte peut être rimé ou non, accompagné ou non d’une musique de fond, mais sa nature réside dans l’expression libre et personnelle. Le slam est un cri du coeur, porté par la température et l’énergie corporelle qui donnent à chaque texte une force singulière».
Le public a eu l’occasion de faire l’expérience de l’altérité en découvrant la douceur et la musicalité des langues venues d’autres aires culturelles. Ce fut d’abord deux langues de l’Afrique de l’Ouest: le Mandinka avec Omar Sanneh et le Bambara avec Drissa Bouaré; l’arabe avec Yasmin Farag; l’Amazighe (le berbère) de l’Afrique du Nord avec Halima El Kettani; le français avec Kenza Benjelloun et Mémo Dimandé; et enfin l’italien avec Francesca Bianco. Les organisateurs et les animateurs d’ateliers ont tenu, tout comme dans les ateliers d’autoportrait, à laisser s’exprimer les sensibilités le plus naturellement possible, et il n’y avait d’autoportrait, à laisser s’exprimer les sensibilités le plus naturellement possible, et il n’y avait pas mieux que la langue maternelle pour cela. La soirée a été clôturée par un beau beau moment de partage musical avec le groupe “moment de partage musical avec le groupe “Et nous sommes des fennes”. Des femmes, venues des quatre coins du monde, se sont associées”. Des femmes, venues des quatre coins du monde, se sont associées pour exprimer, à travers le chant, ce qu’elles n’avaient peutpour exprimer, à travers le chant, ce qu’elles n’avaient peut-être jamais pu exprimer être jamais pu exprimer auparavant. Des voix aux timbres différents ont enchanté le public présent. Cet atelier, qui s’est auparavant. Des voix aux timbres différents ont enchanté le public présent. Cet atelier, qui s’est tenutenu pendant des semaines dans les locaux de l’association pendant des semaines dans les locaux de l’association Mondo Aperto, a été dirigé par Thea Tiramani, musicologue.
La réussite de cet événement réside, à mon avis, dans le fait que des individus venus des quatre coins du mondecoins du monde s’installer en Italie, chacun pour une raison particulière, se sont retrouvés, chacun pour une raison particulière, se sont retrouvés pour échanger, s’écouter et admirer l’expression de l’autre. Un véritable laboratoire pour échanger, s’écouter et admirer l’expression de l’autre. Un véritable laboratoire interculturel où jeunes et moins jeunes ont senti que leur culture n’était pas à cacher ni à interculturel où jeunes et moins jeunes ont senti que leur culture n’était pas à cacher ni à oublier ou à oblitéroublier ou à oblitérer, mais à partager avec l’autre. Ils sont, à mon avis, les précurseurs d’une er, mais à partager avec l’autre. Ils sont, à mon avis, les précurseurs d’une culture de demain, une culture hybride, qui tculture de demain, une culture hybride, qui transforme l’autre tout en se transformant elle-même.
Je n’oublierai jamais les moments d’échanges où chacun faisait un effort insurmontable pour trouver les mots en langue italienne (véhicule fédérateur) pour expliquer la subtilité de telle trouver les mots en langue italienne (véhicule fédérateur) pour expliquer la subtilité de telle expression ou la douceur de telle rime de sa culture. Je n’oublierai jamais non plus l’éclat des yeux au moment où l’on sentait que sa propre peinture ou son propre slam avait touché l’autre, yeux au moment où l’on sentait que sa propre peinture ou son propre slam avait touché l’autre, même sans comprendre sa langue. Des émotions et des larmes ont été les signes qui ne même sans comprendre sa langue. Des émotions et des larmes ont été les signes qui ne trompent pas, pour dire à quel point ce moment a créé une cohésion entre des personnes, des cultures et des sensibilités différentes, mais que l’essence profonde de l’être humain a rapprochés avec une magie inexpliquée.
_Moulim El Aroussi







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